| |
|
| |
| LE MUR DE TSOÏ © Jean-Luc Moreau |
 |
| |
| Le groupe de rock "non officiel" Kino a marqué la Perestroïka en Union Soviétique. En incarnant une sorte de Jim Morrison Russe, son chanteur charismatique Victor Tsoï fut le héros de toute la génération contestataire des années 80, qui rêvait de porter des jeans et boire du Coca-Cola. Cruelle ironie, le 15 août 1990, soit moins de deux ans avant la chute définitive du régime communiste, Victor Tsoï trouva la mort dans un tragique accident de voiture. Dans le Vieil Arbat, au coeur historique de Moscou, la génération Perestroïka a spontanément dédié un mur à sa mémoire. Aujourd’hui encore, des fans venus de toutes les anciennes Républiques Soviétiques s’y recueillent, y inscrivent pensées, slogans ou poèmes, déposent des bougies ou des fleurs à son pied. Le mur de Tsoï n'est pas un "monument" figé. Au contraire, c'est un tableau vivant dont la texture, en surface, se renouvelle perpétuellement. |
Le mur de Tsoï 1/4 © Jean-Luc Moreau
| |
Le mur de Tsoï 2/4 © Jean-Luc Moreau
| |
Le mur de Tsoï 3/4 © Jean-Luc Moreau
|
le mur de Tsoï 4/4 © Jean-Luc Moreau
| | |
|